Je partage avec vous un petit récit et quelques photos de nos quelques jours de vacances à l’une de nos belles pourvoiries du Québec située dans les Laurentides.

La première chose que ma conjointe m’a fait remarquer en arrivant est la beauté et le cachet des chalets et pour cause, ce sont des chalets 4* et 5* situés sur les rives du lac… Beauregard! Lits ultra confortables, salle de bain privée pour chaque chambre, électricité, wifi, magnifique pavillon principal etc. etc.… Bref, on parle ici d’une pourvoirie de luxe.

Le Beauregard est un beau lac aux eaux claires d’une longueur d’environ 9 km. Sur les autres lacs de la pourvoirie, on peut pêcher avec succès la truite mouchetée, le doré, la truite grise et le brochet. Une saine gestion des lacs permet d’assurer aux pêcheurs une excellente qualité de pêche. Sur le Beauregard, on peut cibler trois espèces : brochet, doré et touladi.

Dans notre cas, il s’agit de vacances au sens large; pas uniquement un voyage de pêche. Il a fait une chaleur caniculaire pendant notre séjour alors la baignade sur l’une des quelques plages du lac, les balades en bateau, en kayak et en «paddle board» ont occupé plus de temps que la pêche en tant que telle. J’ai amené mon Xpedition 200 sur place alors, on n’a pas manqué de place et de confort, tant pour les promenades que pour la pêche.

 

Connaissez-vous le champion des quais? C’est mon plus jeune Adam! Au lac Taureau, il nous avait surpris avec un brochet de 8-9 lb alors que l’on prend très rarement des poissons du quai où nous étions. Ici, la pourvoirie est équipée d’un beau quai flottant. Adam, à coup de 5-10 min de temps en temps a capturé quatre dorés du quai : un trop petit remis à l’eau, deux parfaits pour le souper (hum…!) et un très beau spécimen de 25 pouces. Oui, oui, un doré de 25 pouces capturé au quai en plein mois de juillet!! Ce dernier a évidemment été remis à l’eau.  Les quais procurent de l’ombre aux dorés ce qui est fort apprécié de ceux-ci. On y voit aussi plusieurs petits menés vagabonder autour du quai. Ombre, nourriture, température de l’eau adéquate… les dorés sont là!  Un Ripple Shad 3 pouces de couleur smelt a déjoué les dorés de mon «p’tit homme».

 

Quand la pêche est difficile, ce leurre m’a souvent permis de faire plusieurs captures et «sauver les meubles». C’est également un excellent choix dans les lacs à eau claire comme ici.

On m’avait dit que les grises du Beauregard «venait au monde» à 4 lb… bien on n’a pas capturé de «bébés grises» comme vous pouvez le voir sur ces photos…

Ce sont les poissons de notre premier matin de pêche. Ces superbes touladis évoluaient dans 30 à 45 pieds de profondeur.  Nous les avons capturés à la jig. Sur nos têtes ½ once, le meilleur leurre souple a été le Hollow Belly 4’’ blanc. La stratégie était la suivante… On naviguait lentement, dès qu’on repérait des grises dans l’écran de mon ECHOMAP Ultra 102 sv, j’arrêtais le bateau et tout le monde lançait les leurres à la flotte.

Remarquez la coloration de la chaire des grises du lac Beauregard… Hum…!

Comme toute la famille a fort apprécié les combats avec ces grosses grises, nous y sommes retournés un deuxième matin. Nous avions gardé trois grises pour mettre en filet la veille, cette fois-ci nous avions convenu d’en capturer chacun une et de les remettre à l’eau. Ensuite, ce sera temps de la baignade…!  Il faut être prudent de ne pas surexploiter et de prendre soin d’une superbe ressource comme celle-là. La modération a bien meilleur goût.

Anecdote… pendant que Sylvie et les enfants pêchent en arrière du bateau les grises que nous venons de repérer, je me retire à l’avant du bateau pour leur laisser toute la place. Tiens, j’en profite pour surveiller ce qui se passe dans le LiveScope de mon Garmin. Quelques instants plus tard, je vois une grise à 50 pieds à droite du bateau. C’est facile à évaluer avec l’échelle du LiveScope qui apparaît toujours à l’écran. J’évalue la distance et je lance mon jig là. Lorsque la grise a vu le jig tomber «du ciel» vers elle, elle s’est rapidement dirigée vers mon leurre. J’ai fermé le moulinet et… boom, une belle grise au bout de la ligne. Quel plaisir! Avec un sondeur traditionnel, je n’aurais même pas repéré ce poisson…

 

Nous avons eu droit tout au long de notre séjour, tant sur la terre ferme qu’en bateau à de nombreux papillons pour le plaisir des petits et des grands.

Pour notre dernière soirée, nous avons convenu d’aller faire un peu de traîne dans la dernière heure avant le coucher du soleil. Sur un lac aux eaux claires comme ici, le coup du soir est souvent très bon. Nous avons eu beaucoup  d’action avec un mélange de brochets et de dorés tous capturé avec des Flicker Shad 7 cm or/noir ou argent/noir. Nous avons choisi un rivage rocheux où le vent a frappé toute la journée. Nous traînions dans 10 à 15 pieds de profondeur et… bing, bang, boum…!  Notre plus beau doré au cours de cette courte sortie de pêche fût un 21 pouces que… nous avons remis à l’eau au quai. Il est allé rejoindre ceux qui y vivent déjà. Avec un peu de chance, il fera un jeune pêcheur heureux.

J’ai été surpris de voir qu’il y avait bien peu d’achalandage dans ce site enchanteur. Comme bien des pourvoiries, vous savez, après les mois de mai et juin… tous les poissons quittent le lac et vont se balader en montagne… Ça ne vaut donc plus la peine de pêcher en juillet ou en août…! Bien non!!!  Les poissons sont toujours là et s’alimentent tout l’été… Il faut juste s’ajuster par rapport à la pêche de printemps.

 

Site enchanteur, installations sur place de première classe, personnel super gentil et avenant et un superbe plan d’eau comme terrain de jeu, la prémisse était très prometteuse. Touladi le matin, sports nautiques et baignades en journée et pêche à la traîne pour le doré et le brochet après le souper… ce n’est pas vilain comme plan de match!  Ma conjointe comme les enfants ont adoré leurs vacances ici… Pavillon Beauregard, on va se revoir!

Pour en savoir plus:  https://pavillonbeauregard.com/.

Bye.

Daniel

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